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Candidose, naturopathie : mon parcours personnel


« Candidose, naturopathie : mon parcours personnel » : J’ai tourné cette vidéo il y a plus d’un an, mais je ne l’avais pas encore mise sur le blog, je ne m’en aperçois que maintenant !

Avant de devenir naturopathe spécialisée en candidose et dysbiose, je suis moi-même allée consulter des naturopathes, pour ma candidose…

Je vous raconte dans cette vidéo mon parcours « du combattant » en répondant aux questions que vous me posez généralement pour savoir quelle était ma situation de départ et comment j’en suis sortie.

Et oui car j’ai coutume de dire que Sortir d’une candidose ou dysbiose est un parcours du combattant :

  • errance médicale
  • régime draconien
  • compléments alimentaires à n’en plus finir (vos placards débordent ? vous dépensez plus en compléments qu’en vêtements ?)
  • consultations de thérapeutes qui grèvent aussi le budget et alourdissent l’agenda
  • énergie et moral au + bas,
  • symptômes qui font le yoyo,
  • doutes et désespoir
  • impression d’être fou/folle, et sentiment de profonde solitude



D’autres vidéos sur la candidose ou le SIBO ? C’est par ici ! Et si vous souffrez de candidose, je peux peut-être vous aider, cliquez ici si vous souhaitez en savoir +.

Retranscription Candidose, naturopathie : mon parcours personnel

Si vous souffrez de candidose, je peux peut-être vous aider, cliquez ici si vous souhaitez en savoir +.

Bonjour tout le monde,
ici Juliette Lepoutre, naturopathe spécialisée en candidose et en SIBO.
Alors, je vous retrouve pour une vidéo un peu particulière parce que je vais faire le point sur mon parcours personnel avec la candidose.


C’est vrai que je reçois pas mal de questions à ce sujet-là. Donc j’ai fait ma petite liste des questions que je reçois régulièrement et je vais essayer d’y répondre de façon à la fois synthétique et j’essaie que ce soit complet.
Mais c’est vrai qu’il y a tellement à dire que ça ne va pas être facile.


Alors si vous êtes intéressé par rapport au livre, au programme, parce que je vais en parler sans doute pendant la vidéo, je vous mets le max d’infos ci-dessous. En fonction du moment où vous regardez cette vidéo, il y a peut-être des places sur le programme en formule autonomie ou en formule avec suivi ou pas, et dans ce cas il faudra vous mettre sur liste d’attente, mais je vous mets le max d’infos ci-dessous.


Mon parcours candidose et naturopathie : quels symptômes j’avais, comment j’en suis arrivée là ?


Alors première question et puis ça sera dans l’ordre un peu historique : quels symptômes j’avais et comment j’en suis arrivée là ?

Moi je suis quelqu’un qui a eu de l’acné très jeune. Donc en CM2, j’avais déjà pas mal d’acné, donc j’ai un parcours un peu classique d’acné, c’est-à-dire que j’ai eu des antibios, beaucoup, plusieurs mois par an, des antibios à Tétracyclines, après, j’ai pris le Roaccutane, après j’ai pris la pilule Diane 35 et globalement, vers l’âge de 17 ans, j’ai senti qu’il y avait un souci.


Je n’ai pas fait le lien avec tous ces traitements, mais j’ai senti que ça commençait à ne pas aller au niveau de ma santé. Donc ça, c’était en 2004. Et puis, petit à petit, ça s’est vraiment dégradé, jusque, je situe à 2009 où vraiment, je me suis aperçue qu’en fait je prenais des médicament s tous les jours parce que j’avais très mal au ventre tout le temps, donc Débridat, Spasfon, Météospamyl, j’en prenais plein.


Je commençais à avoir des migraines 3 à 4 fois par semaine, donc des antimigraineux, du Doliprane. Très handicapant, à finir dans le noir 3 à 4 fois par semaine sans manger, sans aucun bruit, boules Quies, etc.
Beaucoup de cystites, donc antibios encore. Mycoses, mycoses aux pieds. Je ne dormais plus, j’avais le syndrome des jambes sans repos. Du coup je mettais des bas de contention le soir pour dormir, ce qui engendrait encore plus de mycoses aux pieds d’ailleurs.


Du coup, je prenais des somnifères pour essayer de, pour dormir en fait. J’ai commencé à avoir beaucoup d‘anxiété, de stress, transpiration excessive, des problèmes de peau encore, acné, des réactions allergiques. J’allais à l’hôtel, je me lavais avec le savon de l’hôtel, même un truc correct : une réaction pas possible, des pellicules, donc voilà.


En fait, je prenais plein de médicaments.
J’ai vu plein de médecin, gastro, gynéco, angiologue et tout ça.
Et puis voilà, j’étais dans l’impasse avec la médecine conventionnelle, jusqu’à un moment donné où ma médecin m’a dit : « Toi, t’es trop stressée, tu es trop perfectionniste, tu es Bree Van de Kamp », donc j’imagine que c’était à cause de mes cheveux. J’aimais bien cette médecin, mais franchement elle m’a dit :
« Les gens comme toi, on donne des antidépresseurs. »


Donc là, je me suis dit OK, je suis vraiment dans l’impasse. Je prenais déjà tellement de trucs, je n’allais pas rajouter des antidépresseurs. Et donc j’ai commencé à me tourner vers les solutions plus naturelles,
notamment pour mon acné qui était encore un gros problème. Et j’ai trouvé le site Beauté-pure
d’Emanuelle qui m’a déjà beaucoup aidé sur l’acné. Donc là, je me suis dit, en fait mon problème c’est quand même l’alimentation et tout, il y a quelque chose à faire.


En tout cas ça marche sur mon acné donc voilà. Donc j’ai vu une naturopathe. J’ai vu un médecin nutritionniste. Je commençais à chercher comme ça, j’avais compris… J’avais compris que je pensais avoir la candidose sauf que j’étais dans le déni. Je ne voulais pas faire le régime. Je regardais, j’étais désespérée du régime. Je me disais mais c’est pour les fous furieux.

Et donc, du coup, le truc, c’est que…
Voilà, j’ai commencé à chercher, mais la naturo que j’ai vue, elle m’a parlé de candidose, mais on n’a pas vraiment fait le protocole. Donc je prenais plein de compléments alimentaires, mais en fait, ça n’allait pas du tout mieux. Donc je tâtonnais un peu et puis je ne voulais pas le faire

J’ai rencontré la Naturo, elle n’a pas non plus mis les points sur les i. Donc ça ne s’est pas fait. Le médecin nutritionniste, pareil, m’a parlé du gluten, mais voilà.


Et puis, à un moment donné, en 2015, donc ça mis le temps quand même, je me suis dit non, mais c’est bon. Je crois que j’avais plus de 30 symptômes avec beaucoup de mycoses. Je me suis dit… En plus je mangeais beaucoup de sucre. Je me suis dit ok, il faut que j’attaque le truc. Et là, j’ai vu une naturopathe, j’avais vu qu’elle parlait de la candidose sur son site. Donc je l’ai vue et elle m’a vraiment beaucoup aidée. C’était le début de mon protocole.

Mon parcours candidose et naturopathie : ai-je douté ?

Pour continuer par rapport à mon parcours, on me demande souvent si j’ai douté, si j’ai eu peur d’avoir autre chose, si j’ai douté de m’en sortir. Effectivement donc cette naturo, en été 2015, j’ai fait le protocole avec elle et j’ai du gros die off. Après, j’ai eu du mieux. J’ai senti que je n’avais plus la gueule de bois, j’avais de la clarté mentale, j’avais envie de faire des projets. Je me suis dit : Bon, il se passe quelque chose. OK, top.


Cela étant dit, je suis très reconnaissante du travail que je faisais avec elle et tout. Vraiment, heureusement qu’elle était là pour plus pour moi. Mais quand en septembre je suis revenue vers elle,
j’ai dit : franchement, ça va beaucoup mieux, beaucoup, beaucoup mieux, plus de migraines et tout.
J’avais beaucoup de ballonnements encore, mais beaucoup mieux. Elle m’a dit, et ça c’est une erreur
que je vois souvent avec vos protocoles aussi. Elle m’a dit : C’est bon, vous pouvez reprendre une vie
un peu plus normale, u
n repas de fête, un peu de vin une fois par semaine, gluten, dessert et tout,
et on arrête les antifongiques. Donc j’étais hyper contente. Déjà deux mois de régime, pour moi, c’était un monde et donc super contente, soulagée.


Donc j’ai fait ça et en dix jours, migraine, mycose, tout est revenu. Tout est revenu. Donc je lui ai écrit.
Elle m’a dit : « On se revoit. » Donc on se revoit. Elle m’a dit « on reprend le protocole », donc on le reprend.
Je refais un gros die off, qui était pour moi une grosse angine, que j’avais déjà eu d’ailleurs au début du protocole.

Et là, je refais une énorme angine que je ne savais pas comment soulager parce qu’on ne peut pas prendre de miel. Donc je lui ai écrit. Elle me dit : « Il faut arrêter le protocole ». Alors je ne comprenais pas trop. On avait du mal à se parler par mail. Elle avait beaucoup de travail je pense. Et donc j’arrête le programme, ça veut dire quoi ? Je remange normalement ? Bon, j’arrête les antifongiques et tout, donc j’arrête.


Ensuite je la revois et elle me dit « on va reprendre. » Et ça a duré comme ça plusieurs mois.
Et ça, je le vois souvent avec vos protocoles, que ce soit avec un médecin nutritionniste ou en naturo.
Donc voilà, j’ai vécu ça et je sais que ça se reproduit encore malheureusement, ces espèces d’allers-retours où comme les naturo ont appris qu’on ne donne pas, enfin qu’on fait des pauses thérapeutiques à un moment donné, on ne prend pas pendant des mois et des mois, des compléments alimentaires. Ils font ça aussi avec la candidose, sauf que ça ne marche pas comme ça avec la candidose.

Donc voilà. Bref, j’ai eu ces allers-retours où on rechute parce qu’on arrête le protocole, parce qu’on croit que ça va mieux et on doit reprendre, etc.

Donc du coup, est-ce que j’ai douté ? Oui, j’ai douté ?
Je me souviens que j’avais eu ce mieux dès le début du protocole mais je me disais : « Mais quand même, ça revient.
Est-ce que c’est ça ? Est-ce que c’est dans ma tête ?
Est-ce que c’est des intolérances alimentaires ?
Est-ce que finalement ça sert à rien ce régime ?


À un moment donné, j’ai craqué en vacances. Noël 2015, j’ai vraiment mangé du sucré parce que je me disais, mais en fait, ça sert à rien. Donc ça s’est empiré après, donc après j’ai repris correctement. Donc oui, beaucoup de doutes. Je n’ai pas eu peur d’être très malade, d’avoir quelque chose de très grave parce que j’avais fait beaucoup d’analyses et que les médecins disaient toujours que tout allait très bien.
Donc je n’ai pas eu peur de ça, j’avais plutôt l’impression d’être folle et d’être seule donc beaucoup effectivement de doutes par rapport à tout ça.

Candidose et naturo : comment j’ai fait pour en sortir ?


Après, ce qu’on me demande, c’est comment j’ai fait pour m’en sortir. Alors là, effectivement,
vous voyez, déjà je suis bavarde parce qu’il y a plein de choses à dire. C’est trop long de l’expliquer comme ça mais ce qui s’est passé, c’est qu‘à un moment donné, début 2016, je me suis dit OK, ma naturo m’a hyper bien aidée, franchement. Mais il y a tous ces allers-retours où on arrête.


Je ne comprenais plus où ça allait. J’avais tellement regardé sur Internet des tas de choses que je commençais à savoir me débrouiller. Je me suis dit « je vais me débrouiller toute seule. » Je me suis fait un fichier Excel où je notais mes symptômes. Je notais l’évolution. Je notais aussi ce que je prenais comme compléments alimentaires. Et puis j’en ai essayé plein. Je variais les antifongiques. J’avançais comme ça.
Je me disais, franchement, ça se trouve, je fais n’importe quoi. Mais voilà, il fallait bien que j’avance.


Donc je me documentais, je me documentais puis je notais sur Excel. Et puis j’ai vu petit à petit qu’effectivement, ça allait de mieux en mieux quand même, même s’il y avait des hauts et des bas et ça, c’est normal. J’ai varié les antifongiques, j’ai commencé à les diminuer aussi quand ça allait mieux. Alors ça, c’est le truc super important à comprendre, c’est comment jongler avec ces antifongiques. Il y a une espèce de gymnastique à faire. Quand on avance dans le protocole, on va les diminuer, mais pas les arrêter. Ça, je vais l’expliquer dans une future vidéo.

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Donc j’ai fait ça assez naturellement et c’est ce que je fais aujourd’hui dans mon protocole en quatre phases, avec vous sur le programme ou en consultation pour les clients que j’ai déjà. En quatre phases, il y a une période où on prend beaucoup d’antifongiques, puis après on va les diminuer parce que ça commence à aller mieux, mais on ne va pas les arrêter.


Et puis, quand on commence à diminuer, s’il y a des symptômes qui reviennent, eh bien on arrête la diminution, on reprend. Et du coup, on réagit tout de suite et on remet le candidat à sa place.
Il faut surtout réagir par rapport à nos symptômes, donc notre propre évolution et par rapport aussi à nos écarts. C’est-à-dire qu’il y a des moments, on fait des écarts, c’est humain et puis, du coup, à ce moment-là, ce n’est pas le moment, si effectivement on est en voyage, on fait plein d’écarts, c’est pas le moment de diminuer les antifongiques.


Ça c’est une erreur aussi que je vois souvent et que j’ai faite. Donc comment j’ai fait pour m’en sortir ?
C’était un long chemin avec ces essais/erreurs, avec plein d’antifongiques, avec plein de compléments.
Ça me coûtait une fortune et je me demandais des fois si j’étais folle et combien de temps j’allais devoir les prendre et combien de temps j’allais faire le régime.

Mon parcours naturo candidose : ai-je fais des écarts au régime ?


Voilà, je savais pas, mais d’un autre côté, je voyais que ça commençait à marcher et je ne voyais pas ce que je pouvais faire d’autre. Alors on continue avec une autre question que vous me posez souvent c’est : est-ce que tu as fait des écarts pendant le régime ? Oui, j’ai fait des écarts dans le régime.
Et de manière plus générale, je pourrais vous dire qu’il y a beaucoup de gens qui font des écarts pendant le régime. Les écarts font partie du protocole, comme j’aime le dire.


En tout cas, en ce qui me concerne moi, oui je faisais beaucoup d’écarts parce que je suis gourmande et que pour moi, c’était vraiment dur le régime. Donc j’en ai fait surtout au restaurant, chez des amis, etc
Je n’étais pas du genre à ramener mon alimentation, mon repas chez les gens. Il y a certaines personnes qui le font et c’est très bien. Moins on fait d’écarts, plus on va vite pour s’en sortir. Plus on met de chances de son côté, c’est plutôt ça parce qu‘il y a des gens qui font des écarts et qui s’en sortent bien et d’autres qui font tout nickel et c’est compliqué.


Moi je faisais quand même pas mal d’écarts. Je faisais aussi beaucoup d’erreurs, c’est-à-dire que j’étais tellement frustrée que je me suralimentais. Par exemple, je mangeais beaucoup de gras ou même le soir tellement j’étais frustrée la journée, que le soir, je mangeais énormément jusqu’à avoir vraiment l’estomac plein, ce qui est très mauvais. Donc forcément, les maux de ventre continuaient. Je n’avais pas traité la partie émotionnelle de cette frustration qui correspondait à d’autres choses aussi.


Voilà par rapport au régime.


On me demande aussi : combien de temps ça a duré pour toi le protocole ?


Il y a eu, comme j’expliquais ces allers retours avec la naturo où il y a eu des arrêts, des espèces de pauses
dans les antifongiques, dans le protocole. Ça, ça a duré à peu près un bon six mois. Et après il y a six ou sept mois où j’ai pris beaucoup d’antifongiques et où vraiment quand même, je faisais des écarts, mais j’étais vraiment au régime.
Donc une grosse année avec un protocole que je dirais lourd, en tout cas lourd pour moi, beaucoup de compléments alimentaires et après ça s’est un peu calmé.


Donc j’ai fait naturellement cette diminution que je fais maintenant avec mes clients. Donc j’ai fait un peu naturellement et pour moi, je situe la fin en 2017. À l’été 2017, j’ai fait un voyage en Italie où là j’ai mangé,
en plus l’Italie, c’est vraiment chouette, j’ai mangé des pizzas, des gnocchis, j’ai bu du café, j’ai mangé des desserts. Même le matin, je me souviens, c’était beaucoup des gâteaux et je n’ai pas vu beaucoup de légumes cette semaine-là dans mes souvenirs, même pas des salades. Voilà. Et en fait, tout s’est bien passé. Donc là, je me suis dit « oui, je… » Avec le recul, je me suis dit : « je m’en suis sortie. » Donc ça veut dire qu’il y a eu un an de vraiment intense et un an après où c’était encore, je faisais attention.


Et puis à un moment donné, il y a eu ce voyage où je me suis dit : « C’est bon en fait. » Et après on me demande : Quel antifongiques tu as pris ? Quels compléments alimentaires tu as pris ? Alors, encore une fois, j’en ai pris vraiment plein. Et puis je vais faire une vidéo pour reparler des antifongiques sur les choses à faire, à ne pas faire. Mais ce que je retiens de tout ça, c’est qu’il y a des erreurs aujourd’hui
qui sont faites dans les protocoles candidose, parce que c’est un protocole très complexe.

Moi, j’ai pu voir après, une fois que je me suis formée en naturo et que j’ai fait ma formation complémentaire qui s’appelle SIBO Doctor, qui est sur le SIBO et la candidose. Effectivement ça reflète cette complexité. Nirala Jacobi, qui est la médecin qui donne la formation, elle explique bien que la candidose, c’est vraiment long et que c’est le plus difficile.


Et donc voilà, au niveau de mes antifongiques, effectivement, naturellement j’avais eu des bons réflexes.
Naturellement, non, parce que je m’étais beaucoup documentée en termes de livres et Internet. Mais en tout cas, du coup, j’ai pris beaucoup de choses différentes et surtout, je les variais constamment pour éviter les résistances. Et puis je les ai diminuées petit à petit. Après, tout ce que vous lisez sur Internet en termes d’antifongiques, généralement c’est bon, c’est-à-dire que je vois rarement des gens arriver avec des choses, ça arrive, mais qui ne sont pas du tout antifongiques.


Les antifongiques réputés, l’extrait de pépins de pamplemousse, le lapacho, l’acide caprylique, l’argent colloïdal pour ceux qui peuvent, dans les pays où c’est autorisé, l’huile essentielle d’origan, de cannelle, de girofle, quand c’est possible aussi, tout ça, c’est un peu les classiques et effectivement, la berbérine aussi, effectivement, j’ai pris tout ça et il suffit d’en prendre pas mal, de bien les varier.


Mais il y a des principes vraiment à respecter sur comment les prendre, ne pas arrêter d’un coup, comment réagir comme j’expliquais en cas de symptômes, en cas d’écarts. C’est tout ça aujourd’hui qui est mal fait, généralement, au niveau des protocoles candidose. Et puis il y a cette durée de plusieurs mois, parfois pour certaines personnes, plus d’un an en fonction de l’âge, en fonction de où mon part,
qui est inhabituelle pour des protocoles naturopathie et qui du coup est mal gérée.


Encore une fois, c’est un protocole qui est hyper complexe parce qu’il y a du die off, donc ça veut dire qu’il y a trop de toxines dans le corps à un moment donné. On peut se retrouver très mal donc dans ce cas là, il faut diminuer les antifongiques. Il y a des moments où les mycoses reviennent alors qu’on pensait que ça allait mieux. Donc on se dit : « Mais qu’est-ce qu’il se passe ? »


Donc là, il faut réagir. Il y a des moments où il y a des infections comme des cystites, justement parce qu’il y a des toxines qui sortent, qui se retrouvent sur la zone urinaire et ça peut créer des infections ou des angines comme moi j’avais. Voilà, donc c’est vraiment un protocole compliqué. Et c’est pour ça, aujourd’hui, qu’il y a des échecs de protocoles que vous entamez avec vos thérapeutes qui sont bons, souvent, mais il y a quand même cette espèce de rechute où on ne sait plus comment gérer.


C’est ce que j’expliquais pour moi aussi ce qui s’est passé, les hauts et les bas. C’est pour ça que moi j’ai vraiment cadré le protocole en quatre phases et en expliquant vraiment aux gens comment réagir à chaque fois. C’est complexe mais dans le programme, j’ai réussi, je pense, à bien le mettre en vidéo.
Et puis les gens peuvent retourner sur les vidéos, sur les cours. C’est-à-dire là, j’ai du die off, qu’est-ce que je fais ?
Là, j’ai une mycose, qu’est-ce que je fais ?
Tout est expliqué avec des exemples et tout ça. Et même, je dirais que c’est mieux expliqué en consultation.


Où finalement, le programme, il y a toutes ces vidéos, tous ces cours. Je ne pouvais pas remettre tout ça par écrit. Même si en consulte, j’essaie de prendre le temps aussi d’expliquer, des fois, je me rendais compte que j’avais une cliente qui avait diminué ses antifongiques en même temps qu’elle avait fait des écarts au régime et elle n’a pas réagi tout de suite en se disant : « non, ce n’est pas ça que je dois faire, je ne dois pas diminuer mes antifongiques en même temps que je fais plus d’écarts, que je mange plus de féculents et que j’ai un peu de démangeaisons vaginales, non. »


Ça n’allait pas et on s’était mal comprises ou autre. Donc c’était pour répondre à la question : Quels antifongiques j’ai pris ? Donc je vous les ai cités. J’en ai pris beaucoup, j’ai bien varié et ça, c’est une des clés, mais je vais en reparler dans une prochaine vidéo. Voilà, je crois que j’ai donné déjà pas mal d’infos.
Je ne veux pas que ce soit trop long non plus. Ce que je vais faire, c’est que si vous avez des questions,
vous pouvez les poser sur les réseaux sociaux ci-dessous, sous la vidéo.


Si vous avez envie de partager aussi votre parcours candidose, vos difficultés, n’hésitez pas à le faire en-dessous de cette vidéo. Ça m’intéresse toujours de savoir aussi comment je peux vous aider, quelles sont les difficultés que vous rencontrez. Même si j’y suis confrontée tous les jours avec les consultations, avec le programme, c’est toujours intéressant de partager sur ces sujets qui sont encore des sujets nouveaux,
qui sont encore des sujets complexes et sur lesquels on a besoin d’avancer tous ensemble.


Donc n’hésitez pas à laisser un commentaire sous cette vidéo si vous avez besoin d’infos sur comment je peux vous aider avec le programme, avec le livre, je vous remets tout ça en-dessous encore une fois. Je vais vous livrer encore, je vais continuer, de nouvelles vidéos, donc n’hésitez pas à suivre, notamment sur les antifongiques. J’ai des choses à vous partager que je veux faire dans une autre vidéo. Voilà, j’espère que ça vous a plu. J’espère que ça vous aide et je vous dis à très bientôt.

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