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Alimentation & Santé

Comment remplacer la sauce tomate ?

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Vous cherchez comment remplacer la sauce tomate ? Je vous comprends !

C’est une question que j’ai tapée régulièrement sur Google, mais je n’ai jamais trouvé de réponse ! 

A croire que la tomate tient une place vraiment tenace dans notre alimentation… Pas de bonnes idées non plus du côté de ma formation en naturo.

Pourtant, il y a des recettes qui sont difficilement réalisables sans sauce tomate. Et je n’aime pas l’idée qu’il faut se priver définitivement de certains plats ! Alors voyons voir comment j’ai solutionné ce problème…

Comment remplacer la sauce tomate dans vos pâtes, pizzas et autres recettes traditionnelles ?

J’ai donc cherché dans ma cuisine, j’ai fait des tests, des expériences 🙂 et je suis parvenue à trouver un substitut très satisfaisant à la sauce tomate pour mes pâtes sans gluten alla bolognesepizzas, et autres plats tels que le chili con carne par exemple. 

Je suis assez fière du résultat parce que cette sauce se marie vraiment bien aux recettes traditionnelles qui nécessitent de la sauce tomate ! J’espère qu’elle vous plaira également :

Suivez ce lien pour connaitre ma solution pour remplacer la sauce tomate !

D’autres alternatives à la sauce tomate ?

Pour remplacer la sauce tomate, on peut aussi partir sur d’autres stratégies gustatives, pour cela, consultez ma page “quelles sauces pour mes pâtes et autres glucides?”

Vous verrez qu’on peut aisément remplacer la sauce tomate en variant les plaisirs, avec des sauces aux légumes, des crèmes végétales ou encore du pesto.

Au fait, pourquoi remplacer la sauce tomate ?

Mais au fait, peut-être que vous n’avez jamais entendu parler d’éventuels soucis avec la tomate, et dans ce cas vous vous interrogez sur le bien-fondé de mon article.

Alors pourquoi diable chercherait-on à remplacer la sauce tomate ?

Pour les allergiques, bien-sûr… mais pas que ! Ah bon, la sauce tomate serait mauvaise pour la santé ? 

Après tout c’est un légume la tomate ? Déjà on a un doute : légume ou fruit ? Si vous voulez enfin connaître la distinction botanique, suivez ce lien. Côté nutrition, la distinction fruit/légume  sera surtout liée à la quantité d’acides et de sucres, mais peu importe.

Certes, la tomate comptabilise quelques bons points  :

  • la tomate contient du lycopène, un antioxydant qui est protecteur du système cardio-vasculaire notamment
  • elle contient aussi de la vitamine C en quantité intéressante
  • elle contient une belle quantité de fibres 

Alors quel est le problème? La tomate est très acide…

Comme beaucoup de fruits d’ailleurs. Elle contient plus de 400 mg d’acide citrique pour 100g, c’est beaucoup.

Cette acidité pose 2 problèmes, je vais les détailler. Mais je préfère prévenir, si les paragraphes “techniques” ne vous passionnent pas, retournez à ma section recettes 🙂 🙂

Neutralisation de la ptyaline

Pour digérer les féculents (glucides), nous avons dans notre salive une enzyme (appelée ptyaline), qui commence à découper (digérer) les sucres complexes. 

Très concrètement, elle transforme l’amidon en dextrose et en maltose, deux “sucres” plus petits.

Certes, elle ne fait pas tout le boulot, la suite de la digestion sera effectuée plus loin dans le tube digestif, au niveau du duodénum (début de l’intestin).

Mais cette 1ère intervention est justement très importante pour ne pas laisser tout le travail à l’intestin (et au pancréas!), qui en plus de gérer la digestion des glucides, a fort à faire avec celle des lipides et des protéines ! 

Quel lien avec notre tomate? La ptyaline a besoin d’un milieu plutôt alcalin, s’il y a trop d’acidité, elle est inactivée! 

Donc, si vous consommez quelque chose de très acide en même temps que vos féculents, vous altérez votre digestion ! Or, la sauce tomate, c’est souvent pour accompagner des féculents (pâtes, pizzas…)

L’acidification des tissus

La gestion de l’acidité, d’un point de vue plus général, est l’un des sujets majeurs que les naturopathes ont à traiter avec leurs clients.

Pourquoi ? D’abord, quelques explications.

Votre sang et vos différents liquides sont maintenus à des pH très précis et stables. Mais pour arriver à cet équilibre constant, le corps doit faire avec ce qu’on lui donne !

Ce que mangez est plus ou moins acide, s’il y a trop d’acidité, le corps va obligatoirement neutraliser ces acides, puisqu’il ne peut pas faire varier le pH de ses liquides (sang notamment).  

Comment va t-il faire?

La réponse est simple, chimiquement, il est obligé de puiser dans vos MINERAUX !

Par contre, la notion d’acidité est très complexe : il y a des aliments acides au goût, qui une fois ingérés, sont facilement neutralisés et ne sont donc plus à considérer comme acides.

Il y a des aliments qui ne sont pas acides au goût, mais acidifient votre corps (alcool, sucre blanc…). 

Mais surtout, il y a des individus qui neutralisent facilement les acides, sans trop impacter leurs réserves minérales (via la respiration pulmonaire) et d’autres beaucoup moins !

Et pour compliquer le tout, les conditions extérieures modifient votre capacité à gérer les acides (la chaleur vous permet de mieux les neutraliser).

Concrètement, la tomate est-elle vraiment si mauvaise pour la santé ?

Vous l’avez peut-être compris, j’aime bien les explications scientifiques.

Or, pour la tomate, on est face à des bons et des mauvais points. Et on est en droit de se demander si cette acidité est vraiment un problème, parce que ça peut paraître un peu gros, et parce que dans certaines listes répertoriant les aliments acides, elle n’en fait pas partie…

Au début de ma formation en naturopathie, je me faisais des noeuds au cerveau car je voulais comprendre quelle était l’alimentation parfaite pour l’être humain, une nutrition sans erreur qui puisse convenir à tout le monde.

Je cherchais des vérités universelles, en compilant les enseignements de la naturo avec les connaissances scientifiques que nous avons aujourd’hui du corps humain… 

Ce n’est pas la bonne approche ! Je l’ai compris au bout de quelques mois et je pense que ça peut être une révélation pour vous aussi, si vous êtes du genre à vous poser 10 000 questions sur votre alimentation et sur votre santé… en fait c’est assez simple :

IL FAUT S’EN TENIR AUX OBSERVATIONS !

C’est à dire qu’il faut s’en tenir aux faits : concrètement, est-ce qu’on observe que la digestion de la tomate pose problème ? Si oui, à quel type de personnes ? Dans quels repas? etc… Et à ce propos la tomate, ça dit quoi :

Tomate et maladie du système digestif

De façon quasiment systématique, les personnes ayant des pathologies digestives du type ulcère, maladie de Crohn, rectocolite hémorragique (RCH), signalent une forte sensibilité à la tomate.

Généralement, elles l’excluent naturellement de leur alimentation tant les effets sont néfastes sur leur digestion.

Ce type de pathologie correspond à une hypersensibilité du tube digestif, les personnes qui en souffrent vont donc être impactées beaucoup plus fortement que les autres lorsqu’il y a une difficulté digestive à surmonter.

Ce sont donc de bons indicateurs pour identifier les aliments qui sont source de mal-digestion !

Tomate et Problèmes digestifs divers

Lorsqu’on est face à des personnes qui ont des problèmes digestifs (aigreur, ballonnements, lourdeurs après le repas), on conseille de réduire la consommation de tomates… Et on a également des effets très bénéfiques.

Il faut dire que la consommation de tomates de nos jours est parfois très élevée ! Dans notre société, la tomate tient une place importante ! Observez : c’est le légume le plus présent dans nos supermarchés !  Or, l’excès nuit en tout …

Tomate et acidification des tissus

L'acidification provoque des processus inflammatoires et consomme vos minéraux. 

Ce n’est pas tout, en plus d’altérer la digestion, une acidité trop importante génère dans un 1er temps une sécheresse de la peau, des cheveux, les ongles cassants, de la fatigue.

Les pathologies inflammatoires comme la tendinite, la gastrite, la cystite sont aussi généralement des conséquences d’un terrain acidifié.

Et sur le long terme, des pathologies lourdes comme l’arthrose, les calculs rénaux et en 1er lieu le cancer, sont aussi liées à ce fléau.

Je parle de fléau car notre hygiène de vie (alimentation dénaturée, stress, pollution) nous conduit de façon générale vers plus d’acidification, et c’est un sujet très important en naturopathie, mais en écologie aussi, car l’acidification touche les océans et l’atmosphère également !

Alors si la sauce tomate ne vous réussit pas, ou si vous avez des pathologies liées à l’acidité …

S’en tenir aux observations, ça vaut d’abord pour soi-même !! Alors observez :

Est-ce que vous avez des lourdeurs digestives lorsque vous mangez beaucoup de tomates? Ou lorsque vous assaisonnez vos pâtes avec de la sauce tomate?

Si tel est le cas, vous devriez limiter votre consommation de tomates l’hiver, et en association avec des féculents. 

Limitez tout particulièrement la sauce tomate, et le jus de tomates, véritables concentrés d’acidité… 

Et si vous avez des pathologies liées à l’acidité, identifiées par un naturopathe (ou pas vous-même, si vous vous observez bien et êtes renseigné sur le sujet !), vous devez également limiter la consommation de tomates.

Si cet article vous a plu et vous a aidé, pensez à me laisser un petit commentaire, je serais ravie de vous lire !

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